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Horlogerie, pendulerie, montres et pendules.Toutes les nouvelles de l'horlogerie à travers le monde. Pour faire face à la crise, les fabricants de montres ajustent leurs prix - par Le Monde le 28/03/2009 @ 16:02
En apparence, rien ne change à Bâle (Suisse).
Baselword, le Salon mondial de l'horlogerie et de la bijouterie, qui s'est ouvert jeudi 26 mars pour une semaine, reste le plus grand du monde dans sa catégorie. Quelque 2 000 exposants sont venus présenter leurs dernières nouveautés. Tous les grands noms de l'horlogerie ont répondu à l'appel. Ils continuent d'ouvrir de gigantesques stands où sont présentées des montres qui scintillent de mille feux. Mais la crise est bien là. "Notre secteur a été touché très directement et parfois avec dureté", a déclaré le président du comité des exposants, Jacques Duchêne, lors de son discours d'inauguration. En février, les exportations horlogères suisses ont chuté de 22,4 % à 1 milliard de francs suisses (650 millions d'euros). Et beaucoup de maisons ont, au mieux, mis en chômage partiel leurs employés et, au pire, procédé à des licenciements. Un signe ne trompe pas : alors qu'ils sont traditionnellement pudiques lorsqu'il s'agit de prix, les exposants n'attendent plus qu'on leur demande leur tarif pour les donner. Chez Raymond Weil, on se félicite d'"avoir repositionné la marque, il y a dix-huit mois, sur des produits peu chers, avec un turn-over important", explique Elie Bernheim, directeur marketing de la maison. Chez Ebel, les prix ont été baissés de 20 % sur certains modèles. "Le consommateur a toujours envie de consommer, mais, pour le déstresser, il faut baisser les prix", raconte Jean-Jacques Weber, directeur de la société Temps Plus, qui distribue les marques Eterna, Porsche Design ou Frédérique Constant. Le premier modèle de cette marque, qui se veut la championne du luxe accessible, est proposé à moins de 500 euros. TechnoMarine souhaite, quant à elle, faciliter le coup de coeur avec des modèles colorés mélangeant diamants et plastique, à des prix qui peuvent descendre sous les 400 euros. Autre tendance, les gammes déjà existantes sont affinées. Chanel propose de nouvelles versions de sa Première, créée en 1987, dont un modèle avec un bracelet en... caoutchouc, mais qui est travaillé pour avoir l'aspect du satin. Rolex peaufine son Oyster Perpetual Datejust Rolesor, née il y a soixante ans. Ebel mise sur sa Classic avec son célèbre bracelet vague. Seiko capitalise sur son mouvement mécanique "Spring drive", presque aussi précis que les mouvements à quartz. Du côté des marques, "on enregistre un retour vers les valeurs sûres. Patek Philippe, Cartier, Rolex, Jaeger LeCoultre rassurent des clients qui veulent que leurs montres ne perdent pas de leur valeur et puissent être transmises aux générations suivantes", note Jean Lassaussois, horloger à Paris. Eterna met en avant, avec sa Spherodrive, un barillet sur roulement à billes qui devrait durer plus longtemps. Cependant, la création est loin d'être morte. De nouvelles marques font même leur apparition. Lionel Ladoire, un joaillier français, a décidé de lancer, en août 2007, son propre label. "La crise est bien là, mais ce n'était pas une raison pour tout remettre en question. Je voulais créer une montre de designers qui sortent des sentiers battus. En forme de galet, la Roller Guardian Time peut faire figure d'ovni. Les mois à venir diront si Ladoire a eu raison de persévérer. Chez De Witt, une maison créée il y a seulement six ans, on est aussi persuadé qu'il y a de la place pour ceux qui fabriquent des "montres exclusives qui ne se retrouvent pas sur le poignet de tout le monde". Avec ses énormes boîtiers richement décorés, les De Witt ne ressemblent à aucune autre. "Il faut faire preuve de créativité", martèle Jean-Claude Biver, le président d'Hublot qui exposait la One million, un modèle unique entièrement recouvert de diamants et... déjà vendu. Bien sûr, les montres exposées sont nées dans les studios de création avant la crise ; le secteur de l'horlogerie est un métier à cycle long. Mais beaucoup de professionnels rappellent qu'il a déjà traversé de nombreuses crises. "Aujourd'hui, nous assistons à un recul des achats, mais ce n'est pas une raison pour faire haro sur le luxe", juge Philippe Mougenot, président de l'horlogerie-joaillerie de Chanel. "Quand la crise sera terminée, on retrouvera l'envie de consommer du rêve, et l'aspiration au luxe redeviendra aussi forte qu'avant", prédit-il. Source: Joël Morio - Le Monde Article paru dans l'édition du 29.03.09.
En apparence, rien ne change à Bâle (Suisse).
Baselword, le Salon mondial de l'horlogerie et de la bijouterie, qui s'est ouvert jeudi 26 mars pour une semaine, reste le plus grand du monde dans sa catégorie. Quelque 2 000 exposants sont venus présenter leurs dernières nouveautés. Tous les grands noms de l'horlogerie ont répondu à l'appel. Ils continuent d'ouvrir de gigantesques stands où sont présentées des montres qui scintillent de mille feux. Mais la crise est bien là. "Notre secteur a été touché très directement et parfois avec dureté", a déclaré le président du comité des exposants, Jacques Duchêne, lors de son discours d'inauguration. En février, les exportations horlogères suisses ont chuté de 22,4 % à 1 milliard de francs suisses (650 millions d'euros). Et beaucoup de maisons ont, au mieux, mis en chômage partiel leurs employés et, au pire, procédé à des licenciements. Un signe ne trompe pas : alors qu'ils sont traditionnellement pudiques lorsqu'il s'agit de prix, les exposants n'attendent plus qu'on leur demande leur tarif pour les donner. Chez Raymond Weil, on se félicite d'"avoir repositionné la marque, il y a dix-huit mois, sur des produits peu chers, avec un turn-over important", explique Elie Bernheim, directeur marketing de la maison. Chez Ebel, les prix ont été baissés de 20 % sur certains modèles. "Le consommateur a toujours envie de consommer, mais, pour le déstresser, il faut baisser les prix", raconte Jean-Jacques Weber, directeur de la société Temps Plus, qui distribue les marques Eterna, Porsche Design ou Frédérique Constant. Le premier modèle de cette marque, qui se veut la championne du luxe accessible, est proposé à moins de 500 euros. TechnoMarine souhaite, quant à elle, faciliter le coup de coeur avec des modèles colorés mélangeant diamants et plastique, à des prix qui peuvent descendre sous les 400 euros. Autre tendance, les gammes déjà existantes sont affinées. Chanel propose de nouvelles versions de sa Première, créée en 1987, dont un modèle avec un bracelet en... caoutchouc, mais qui est travaillé pour avoir l'aspect du satin. Rolex peaufine son Oyster Perpetual Datejust Rolesor, née il y a soixante ans. Ebel mise sur sa Classic avec son célèbre bracelet vague. Seiko capitalise sur son mouvement mécanique "Spring drive", presque aussi précis que les mouvements à quartz. Du côté des marques, "on enregistre un retour vers les valeurs sûres. Patek Philippe, Cartier, Rolex, Jaeger LeCoultre rassurent des clients qui veulent que leurs montres ne perdent pas de leur valeur et puissent être transmises aux générations suivantes", note Jean Lassaussois, horloger à Paris. Eterna met en avant, avec sa Spherodrive, un barillet sur roulement à billes qui devrait durer plus longtemps. Cependant, la création est loin d'être morte. De nouvelles marques font même leur apparition. Lionel Ladoire, un joaillier français, a décidé de lancer, en août 2007, son propre label. "La crise est bien là, mais ce n'était pas une raison pour tout remettre en question. Je voulais créer une montre de designers qui sortent des sentiers battus. En forme de galet, la Roller Guardian Time peut faire figure d'ovni. Les mois à venir diront si Ladoire a eu raison de persévérer. Chez De Witt, une maison créée il y a seulement six ans, on est aussi persuadé qu'il y a de la place pour ceux qui fabriquent des "montres exclusives qui ne se retrouvent pas sur le poignet de tout le monde". Avec ses énormes boîtiers richement décorés, les De Witt ne ressemblent à aucune autre. "Il faut faire preuve de créativité", martèle Jean-Claude Biver, le président d'Hublot qui exposait la One million, un modèle unique entièrement recouvert de diamants et... déjà vendu. Bien sûr, les montres exposées sont nées dans les studios de création avant la crise ; le secteur de l'horlogerie est un métier à cycle long. Mais beaucoup de professionnels rappellent qu'il a déjà traversé de nombreuses crises. "Aujourd'hui, nous assistons à un recul des achats, mais ce n'est pas une raison pour faire haro sur le luxe", juge Philippe Mougenot, président de l'horlogerie-joaillerie de Chanel. "Quand la crise sera terminée, on retrouvera l'envie de consommer du rêve, et l'aspiration au luxe redeviendra aussi forte qu'avant", prédit-il. Source: Joël Morio - Le Monde Article paru dans l'édition du 29.03.09.
Karl-Friedrich Scheufele: «Il n’y a plus aucune visibilité dans l’horlogerie!» Pour s’adapter à la crise, Chopard a réduit ses effectifs. Des mesures qui s’avèrent pour l’heure suffisantes. Baselworld sera un test de taille. La maison Chopard a su se hisser en dix ans parmi les rares manufactures horlogères à mériter cette appellation, largement galvaudée dans la profession. Indépendante, la société regroupe près de 1800 collaborateurs dans le monde, dont plus de 700 à Meyrin (GE). Source: l'Agefi
Karl-Friedrich Scheufele: «Il n’y a plus aucune visibilité dans l’horlogerie!»
Pour s’adapter à la crise, Chopard a réduit ses effectifs. Des mesures qui s’avèrent pour l’heure suffisantes. Baselworld sera un test de taille. La maison Chopard a su se hisser en dix ans parmi les rares manufactures horlogères à mériter cette appellation, largement galvaudée dans la profession. Indépendante, la société regroupe près de 1800 collaborateurs dans le monde, dont plus de 700 à Meyrin (GE). Source: l'Agefi
Le temps nous est conté - par Nord Eclair.fr le 08/03/2009 @ 06:56 Nous qui vivons au rythme des heures et des minutes, connaissons-nous pour autant l'origine de la mesure du temps ? Le musée des Beaux-Arts d'Arras nous propose de plonger dans l'histoire horlogère des XVIe et XVIIe siècles à travers une exposition passionnante.
Nous qui vivons au rythme des heures et des minutes, connaissons-nous pour autant l'origine de la mesure du temps ? Le musée des Beaux-Arts d'Arras nous propose de plonger dans l'histoire horlogère des XVIe et XVIIe siècles à travers une exposition passionnante.
Morgan célèbre son siècle d’existence en collaboration avec l'horloger suisse Hublot en créant la Morgan Aero Bang. Charles Morgan et Jean-Claude Biver Hublot ont conjointement présenté cette nouvelle montre devant un parterre de journaliste, le 10 février 2009 à l’usine du constructeur de Pickersleigh Road à Malvern Link. Seule une série de 500 montres sera construite.
Morgan célèbre son siècle d’existence en collaboration avec l'horloger suisse Hublot en créant la Morgan Aero Bang.
Charles Morgan et Jean-Claude Biver Hublot ont conjointement présenté cette nouvelle montre devant un parterre de journaliste, le 10 février 2009 à l’usine du constructeur de Pickersleigh Road à Malvern Link. Seule une série de 500 montres sera construite.
Face à la crise, l'entreprise horlogère Maurice Lacroix établie à Saignelégier n'a eu d'autre choix que de prendre de sévères mesures.
L'an dernier, la direction avait pris la décision de se séparer de huit collaborateurs œuvrant à Saignelégier. Cinq autres personnes avaient aussi été licenciées dans les succursales à l'étranger. Les projets d'investissement quant à eux avaient été suspendus ou mise en veille. Le nouveau CEO de la firme franc-montagnarde, Martin Bachmann, a convié la presse pour revenir sur cet événement. La situation est toujours préoccupante et le directeur n'exclue pas d'autres mesures complémentaires ces prochains mois. Une réduction d'heures de travail pourrait ainsi être envisagée. Avant cela, l'entreprise prendra la température auprès de ses détaillants lors de Baselworld, le salon mondial de l'horlogerie et de la bijouterie. A l'avenir, l'entreprise va aussi adapter sa stratégie aux réalités économiques, sans perdre de vue son objectif initial: cibler le marché haut de gamme. Source: RFJ
Face à la crise, l'entreprise horlogère Maurice Lacroix établie à Saignelégier n'a eu d'autre choix que de prendre de sévères mesures.
L'an dernier, la direction avait pris la décision de se séparer de huit collaborateurs œuvrant à Saignelégier. Cinq autres personnes avaient aussi été licenciées dans les succursales à l'étranger. Les projets d'investissement quant à eux avaient été suspendus ou mise en veille. Le nouveau CEO de la firme franc-montagnarde, Martin Bachmann, a convié la presse pour revenir sur cet événement. La situation est toujours préoccupante et le directeur n'exclue pas d'autres mesures complémentaires ces prochains mois. Une réduction d'heures de travail pourrait ainsi être envisagée. Avant cela, l'entreprise prendra la température auprès de ses détaillants lors de Baselworld, le salon mondial de l'horlogerie et de la bijouterie. A l'avenir, l'entreprise va aussi adapter sa stratégie aux réalités économiques, sans perdre de vue son objectif initial: cibler le marché haut de gamme. Source: RFJ
l'entreprise Roger Dubuis supprime des emplois. - par Le Matin. le 04/03/2009 @ 08:40 Sise à Genève, la Manufacture horlogère Roger Dubuis va supprimer "au maximum 70 postes de travail" sur quelques 435 postes actuels. La décision s'accompagne évidemment par la mise en place d'un plan social et ce depuis fin février 2009. "Cette mesure va toucher tous les départements", a indiqué la directrice de la communication et du marketing, confirmant une information parue dans "L'Agefi". Le but premier est "de sauvegarder l'essentiel des emplois (...) et de stimuler toutes les activités de la marque à l'international", a-t-elle ajouté. Source: LeMatin.ch
Sise à Genève, la Manufacture horlogère Roger Dubuis va supprimer "au maximum 70 postes de travail" sur quelques 435 postes actuels.
La décision s'accompagne évidemment par la mise en place d'un plan social et ce depuis fin février 2009. "Cette mesure va toucher tous les départements", a indiqué la directrice de la communication et du marketing, confirmant une information parue dans "L'Agefi". Le but premier est "de sauvegarder l'essentiel des emplois (...) et de stimuler toutes les activités de la marque à l'international", a-t-elle ajouté. Source: LeMatin.ch
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L'entreprise horlogère Maurice Lacroix revient sur les licenciements qui l'ont frappé l'an dernier
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